More servicesWindows Live
HomeHotmailSpacesOneCare
 
MSN
Sign in
 
 
Spaces home  Espace perso Windows Liv...PhotosProfileFriendsMore Tools Explore the Spaces community

Espace perso Windows Live

Ce n'est pas pour devenir écrivain qu'on écrit. C'est pour rejoindre en silence cet amour qui manque à tout amour. C.BOBIN
August 20

Si t'as trouille

 
Ha ça me fait rigoler !
Fais pas ci fais pas ça
Dis pas ci dis pas ça
C'est pas comme ça que tu vas avancer
 
Au Royaume des Grands Yakas
Le sourire est de rigueur
Pas intérêt d'avoir la goutte au nez
et je parle pas des pleurs
 
Le règne des Grands Faukons
est exemplaire
Eux savent tout faire
Aller bien tout transformer
même la merde en purée
 
Si t'es pas dans l'optimisme
T'es dans l'égocentrisme
Si t'es pas dans le positivisme
C'est du nombrilisme
 
Ils me font vraiment marrer
Ceux qui savent tout à ta place
Ils se croient dans un cyber-espace
Aux commandes de l'humanité
 
A les entendre ils ont tout compris
Ils sont Grands Maîtres de la vie
J'imagine qu'ils ont un diplôme
qui fait d'eux des sur-hommes
 
Ben eux ils me font vraiment caguer
Leur compassion
Leur empathie
Leurs conseils
Ils peuvent se les garder
parce que moi
Ce que j'en dis...
 
Beurk
 
Ce billet ne concerne aucun de mes amis du blog
qui, je l'espère, ne se priveront pas de commentaires
 
 
 

Instant


Eau...

Celle des puits sans fond
dans lesquels je plonge
et à vau-l'eau dérive
Sorte de bateau ivre
sans bâbord ni tribord
sans carte ni boussole
Marin d'eau douce amère
je bois la tasse claire
comme de l'eau de roche
Mes cales prennent l'eau
mes cargaisons s'altèrent
les rats quittent le navire
Ni sirène ni femme-fontaine
je ne boirai pas de ton eau
Disparu le Capitaine
qui contait les histoires d'O
Je ne suis plus qu'un ruisseau
que dis-je un ru
un galet à nu
Assoiffé de quelques gouttes
sous les trombes orageuses
qu'il abat sur ma route
de piètre voyageuse
Restent les vagues doutes
d'une côte lointaine
d'un phare éclairé
d'une jetée de rochers
Où Eugénie souveraine
veille sur les naufrages
quand trop d'eau salée
éteint tous les orages


LO

Rocher de la Vierge
August 19

Le Passage

 

L'Amour est plus fort que tout

     

"Echap" pour ne pas superposer la musique de fond du blog

Instant

 
C'est comme un p'tit Automne
Un avant-goût une avancée
Déjà les jours plus courts
Déjà les nuits plus longues
Ce matin vestiges des ondes
quand j'ai fait mon petit tour
Feuilles jonchant le sentier
qui sentait presque la pomme
 
Celle qu'on range dans les greniers
et qui embaume tous les sens
et imprègnera les mémoires
des tartes à la canelle
goûtées sous les tonnelles
des voûtes d'une histoire
Enfouie dans une enfance
comme ce fruit à la peau ridée
 
Ce n'est qu'un instant
qu'une simple senteur éveille
Dans la réminiscence
la certitude d'un souvenir
Où seule une porte à ouvrir
Offre toute l'essence
de ce qui en soi sommeille
Soi petit enfant
 
Automne
 
 
 
August 18

Instant à vie ?

 

Je ne souhaite à personne de vivre "ça"...

Je ne souhaite d'ailleurs à personne la maladie, quelle qu'elle soit, physique ou mentale.

Mais ainsi que le rappelait justement Eric il y a quelques jours, parler de soi :  "Cela permet aussi à des personnes totalement inconnues de retrouver leur propre histoire et de comprendre plein de choses. Se reconnaître en l'autre, c'est le soulager d'une part de..."

Il s'est arrêté là, considérant qu'il allait au-delà du simple commentaire.

Aujourd'hui, je souhaite aller plus loin et témoigner de ce que je vis, de rapporter ici les actes de la vie que je ne peux plus accomplir normalement ou naturellement, de ma relation à l'autrui réduite à son strict minimum tant ma relation à moi-même n'est plus qu'un repli, qu'un enfermement sur soi, comme des chairs qui se refermeraient sur un corps vidé de toute sa substance, de tous ses organes. Le trou ne se comble pas, il se nécrose, il entame sa lente cicatrisation vers l'intérieur, de manière anarchique malgré tous les efforts de stabilisation et la recherche d'un équilibre, qu'il soit médicamenteux, thérapeutique, analytique. Fi des lieux communs qui guérissent la dépression à coups de Prozac® en quatre semaines… Quand elle est résistante et ancrée, il faut un temps et une patience infinie avant qu’un élément positif vienne inverser la tendance.

En attendant, la vie devient survie.

Accompagnée de crises d’angoisse et de panique, cette survie se limite au minimum vital possible à accomplir et encore : quand c’est possible, quand on trouve en soi l’énergie nécessaire à dépasser la peur. Pas question ici de laisser imaginer que le manque de volonté y soit pour quelque chose. Ce n’est ni une histoire de vouloir ni de laisser-aller, encore moins celle d’un caractère faible qui s’écouterait un peu trop ou se regarderait le nombril en entretenant ses petits démons. Non, rien de rationnel, rien qui puisse être convaincu par quelques conseils du style : prends sur toi, force toi, cesse de t’écouter, pense à tous ceux qui sont plus malheureux que toi…La terreur n’a ni foi ni loi, c’est une bête insidieuse et mesquine, prête à sortir de son trou et à terrasser à la moindre escapade, à la moindre tentative d’autonomie.

Finies donc les sorties, qu’elles soient d’agrément ou utiles (courses = galère), terminées les simples promenades…Seul le minimum vital conduit dehors : entretiens psy, pharmacie.

Le reste, tout le reste est stratégie, conditionnement, usurpation de ce que l’on ressent être à l’intérieur. C’est une violence inouïe faite à soi-même. Je ne veux même pas y mettre les mots « challenge » ou « victoire ». Il n’y a rien de victorieux à raser les murs, à prendre son élan mental pour accomplir les 20 mètres qui séparent la porte de l’appartement de la voiture (qui est en soi un autre refuge) en tentant d’esquiver toute rencontre fortuite avec le voisin, à ne plus sortir que la nuit pour quelques pas mal assurés, tête qui tourne, cœur qui bat dans la gorge…y compris pour mettre le linge à sécher sur le balcon. Non, rien de très glorieux face au souvenir douloureux de celle que l’on était « avant » que tout ceci vous envahisse et vous soumette quand il faut parfois cinq ou six heures pour se "persuader" d'y aller et finir par abandonner, vaincue.

Le sommeil est une grande part de l’activité quotidienne. Le « qui dort dîne » s’étend à « qui dort ne pense pas, ne pleure pas, ne flippe pas et n’embête personne » (liste non exhaustive).

Entre deux, quelques répits, ceux qui permettent d’y croire encore.

Le Net, cet espace en particulier, est quasiment mon seul lien extérieur. Non pas que je n’aie pas d’amis mais chacun est occupé et connaît ses propres difficultés. J’essaie de ne pas trop les solliciter, de ne pas trop parasiter leur vie de mes ondes négatives. Mais ils sont là et m'aident.

C’est vous dire à quel point ma relation avec vous est précieuse.

Je lis, j’écris, je ris aussi (heureusement que la « folie » sait être parfois douce).

J’ai une petite chienne adorable qui ne sort plus assez, ne s’amuse plus assez et, du coup, dort beaucoup également.

Et puis, il y a, comme cela fût le cas ce matin, des affrontements détestables avec des personnes froides…en l’occurrence la secrétaire de mon psychiatre à qui sourire doit faire craindre d’attraper une ride. La simple prise d’un rendez-vous est une épreuve, une demande de renseignements la dépasse visiblement ou l’énerve, je n’ai pas encore cerné « son problème »! Devant ce cerbère, je ne suis plus qu’un gros tas d’émotions contradictoires qui ne trouvent pas la voie des mots et je m’enfuis, en larmes, plus angoissée que jamais à l’idée que de telles personnes puissent exister et exercer dans ce milieu. Cela m’est d’autant plus pénible que mon métier est d’accompagner l’insertion de personnes en difficulté et que toute ma formation repose sur les mots : compassion, écoute, empathie… Je me dis qu’un jour je retrouverai l’énergie pour lui parler et lui souhaiter de ne jamais connaître cette souffrance.

Je l’ai déjà écrit mais je le redis : PERSONNE n’est à l’abri.

Même pas Sarko, tiens, pour finir sur une note optimiste !

 

A part ça…ça va…puisque vous êtes là, à écouter mes blabla.

Je ne vous en voudrai pas de zapper, ce n’est pas une histoire rigolote.

Mais comme c’est la mienne, pourquoi en inventer une autre ?

 

Angoisse

 

 

 

 

August 17

Instant

 
Les mots caressent
Les mots agressent
Par envie ou par dépit
Info ou intox
On est parfois dans la provoc
On fait du bien sans le savoir
On fait du mal sans le vouloir
Car ce qui s'écrit n'est pas dit
Il manque l'intonation
et souvent la ponctuation
 
Les mots se vivent
comme une histoire
qui résonne
dans une mémoire
Ils sont libres d'esprit
Se pleurent ou se rient
 
Les mots sont en vie
 
Plume

Instant

 
C'est mon côté très taré
Veuillez me pardonner...
Je ne résiste pas !
 
JE NE VEUX PLUS FAIRE
 
Autruche
 
LO-CRUCHE
 
Photo empruntée chez Véro. Merci !
 
 
August 16

Discussion sur

 

Citer Fr@ne

       Regardez vite avant la censure !

   
  
 

 

Dear Mr. President

Come take a walk with me

Let's pretend we're just two people and

You're not better than me

I'd like to ask you some questions if we can speak honestly

 

What do you feel when you see all the homeless on the street

Who do you pray for at night before you go to sleep

What do you feel when you look in the mirror

Are you proud

 

How do you sleep while the rest of us cry

How do you dream when a mother has no chance to say goodbye

How do you walk with your head held high

Can you even look me in the eye

And tell me why

 

Dear Mr. President

Were you a lonely boy

Are you a lonely boy

Are you a lonely boy

How can you say

No child is left behind

We're not dumb and we're not blind

They're all sitting in your cells

While you pay the road to hell

 

What kind of father would take his own daughter's rights away

And what kind of father might hate his own daughter if she were gay

I can only imagine what the first lady has to say

You've come a long way from whiskey and cocaine

 

How do you sleep while the rest of us cry

How do you dream when a mother has no chance to say goodbye

How do you walk with your head held high

Can you even look me in the eye

 

Let me tell you bout hard work

Minimum wage with a baby on the way

Let me tell you bout hard work

Rebuilding your house after the bombs took them away

Let me tell you bout hard work

Building a bed out of a cardboard box

Let me tell you bout hard work

Hard work

Hard work

You don't know nothing bout hard work

Hard work

Hard work

Oh

 

How do you sleep at night

How do you walk with your head held high

Dear Mr. President

You'd never take a walk with me

Would you

 

 

Transformation

 
Citer
        "Transformation"
 
 
           Transformation
 
 
 
 

Instant

Voyons...
De quoi vais-je me nourrir
à présent que le frigo est vide
Que j'ai vidé les placards
exterminé tous les cafards
Certes je ne vais pas courir
Je ne suis pas si avide
Il faudrait trop de fards
pour masquer cet air hagard
 
Voyons...
De quoi vais-je remplir
le vide sur les étagères
de mon nouvel environnement
Il y a un peu de flottement
Certes je ne vais pas en mourir
J'en perds un peu mes repères
dans cette sorte de dénuement
en forme d'enseignement
 
Voyons...
Que vais-je créer
pour ne rien mettre à la place
Percevoir ce qui me convient
en repartant de tout ce rien
Certes je dois réinventer
mon regard devant la glace
Les nuances qui me vont bien
le naturel qui est le mien
 
Voyons...
Que vais-je
Pour
Moâ
         travaux
                    La réponse est là...
 
 
 
 
 
August 15

That's the question

 
Bon ben moi j'ai une question existentielle
et j'attends que vous me sortiez du pétrin
"Pourquoi les gens me klaxonnent-ils dessus quand je m'arrête à l'orange ?"
Exemple : il y a quelques jours, ça se produit pour la énième fois de ma vie
Je regarde dans mon rétro : la nana derrière mois s'énerve et à grand signes m'adresse un "bravo !"
D'un geste explicite, je lui désigne les feux tricolores
Non ça ne lui suffit pas, elle gesticule de plus belle
Bon.
Je serre le frein à main
J'arrête le moteur et...je sors
Au bar du coin, je sens que les mecs en terrasse crient très fort : du sang ! du sang !
La dame -fort jolie au demeurant, 35 ans environ, lunettes de soleil format géant (il pleut ce jour-là)
baisse sa vite et je lui demande (peu amènement il faut le dire) si elle connaît son code de la route.
Oui me répond-elle. Donc rajouté-je, vous savez qu'on s'arrête à l'orange ? Oui mais réplique-t-elle.
Oui mais rien, personnellement j'ai pas envie de me prendre un pruneau
(d'autant que je ne sais pas si vous avez remarqué mais c'est quand vous appuyez sur le champignon sur un coup de tête qu'ILS sont là mais bizarrement jamais quand les motos qui roulent sur la nationale qui borde mon immeuble déboulent à 150 à l'heure dans l'agglomération, bref)
Et là, bizarrement, alors qu'elle vient de reconnaître que le feu n'était pas vert, elle m'agresse :
Vous devriez mettre vos lunettes quand vous conduisez !
Ce que disant elle relève les siennes (de soleil), sans doute s'apercevant de la contradiction et me dévoilant un regard vert à tomber par terre.
J'en rajoute une couche : Puisque vous connaissez votre code de la route, vous savez également que l'utilisation de l'avertisseur est réservée aux cas d'urgence ? Ben justement, rétorque-t-elle, c'était une urgence. Désolée lui dis-je en tournant les talons, je n'ai pas vu votre gyrophare. Nan mais. Le feu passe au vert (entre temps, y'a eu le rouge, je vous rassure), je tourne à gauche, elle me suit et on arrive au suivant : quinze bagnoles devant, feu rouge et derrière moi, ma nana, téléphone à l'oreille, s'énerve comme une pucelle (petite puce).
Ce genre de truc, ça me démunit, honnêtement je vous le dis : j'arrive pas à comprendre...
 
Feux tricolores
 

Instant

 
Un couplet encore
Juste pour ajouter
Que ça fait du bien
C'est comme tenir les ciseaux
Couper soi-même le ruban
Inaugurer l'instant suivant
Lâcher sa barque sur l'eau
Se délivrer des liens
Des filets entravés
Et quitter le port
 
Etoile de mer

Instant

 
Et voilà comment se termine
l'amour à qui tu as tout voué
Par un "Ctrl Alt Supprim"
Suffit de reformater
 
En deux clic et un ciao
Il passe aux éléments supprimés
Dans tes dossiers illico
Tu effaces tous les courriers
 
Et tu mets à la poubelle
tes mille messages amoureux
puis tu vides la corbeille
pour oublier que t'étais deux
 
N'oublie pas les liens ni les photos
plus rien ne doit subsister
Fais comme tu peux avec tes maux
Ici on ne parle que clavier
 
C'est un langage que tu ne connais pas
Fallait pas t'y aventurer
Fallait pas croire à tout ce blabla
de l'amour programmé
 
Bug
 
Ordinateur
Un ordi pour la St Valentin ?
 
 
August 14

Instant

 
De sa mallette à paillettes
le séducteur sort le grand jeu
de l'oie blanche et de l'avenir
Accessoires bien huilés
Numéro tant répété
Il est le maître il va te dire
que tu grilleras sur le feu
avant de retomber en miettes
 
Il use de tous les combats
Il a tant de mots pour toi
que tu déposes les armes
et l'arbalette de ta défiance
Tu t'abandonnes en confiance
au diable les vieilles larmes
Il a tant de gestes vers toi
Tu dégoulines dans ses bras
 
Comme il sait allumer les bougies !
Comme il sait si bien dire la vie !
Comme il sait sa sensualité !
Comme il sait te subjuguer !
 
Mais quand le tour est terminé
Plus de spots plus de sunlights
Tu t'aperçois qu'il n'est plus là
Il a changé de chapiteau
et joue ailleurs son numéro
Alors que tu le croyais là
ton magicien super light
s'est esquivé s'en t'en parler
 
Comme il sait bien y faire !
Comme il sait son affaire !
Comme il sait ta vulnérabilité !
Comme il sait te la renvoyer !
 
Et toi qui n'as rien compris
tu t'accroches à tes envies
tu questionnes parce que c'est dur
de te trouver devant un mur
 
De l'amoureuse
tu es devenue l'emmerdeuse
Et un soir devant ta prose
Il te répond : "Passe à autre chose"
 
Fastoche
 
artifice
 
L'art de l'artifice
 
 
 
August 13

May it be - Enya

 

Ne pas oublier de faire "Echap" pour ne pas entendre la musique de fond du blog...

YouTube - May it be - Enya
   

Benjamin

Ben est musicien
& informaticien
Je ne sais pas comment il fait
pour manier le clavier
et la guitare
avec seulement deux mains
Il fait tout en même temps
Au petit-déjeuner
Il avale un thé
et... un banjo
Dans quelques mois il part
à l'étranger
pour sa dernière année
Il ne sait pas encore où
Je vais garder mes sanglots
Il est grand
Bientôt vingt-deux ans
Mon fils
Benji
 
Benji
 
August 12

Yuna

 
Bientôt trois mois qu'elle est là-bas
en stage à Paris
dans une agence Web
Elle est férue
de communication
de tous les médias
et du son
Elle se pose des questions
sur le boulot et la vie
Normal
elle a 18 ans et demi
et tout le temps des études
avant la plénitude
Ce soir
elle m'a téléphoné
sur son forfait illimité
On a parlé deux heures
Le bonheur
Je vous présente ma fille
Mon hythme à la joie
Yuna
Yuyu

Instant

 

Quand les princesses lointaines

Posent le pied sur le tarmac

La lune cache le soleil

Dans une éclipse totale

Suprématie royale

Devant ces reines émerveilles

Nul n’implore Pachacamac